MIME-Version: 1.0 Content-Type: multipart/related; boundary="----=_NextPart_01C84330.72C12190" Ce document est une page Web à fichier unique, ou fichier archive Web. Si ce message est affiché, votre navigateur ou votre éditeur ne prend pas en charge les fichiers archives Web. Téléchargez un navigateur qui prend en charge les archives Web, par exemple Microsoft Internet Explorer. ------=_NextPart_01C84330.72C12190 Content-Location: file:///C:/D959D513/bahirpres.htm Content-Transfer-Encoding: quoted-printable Content-Type: text/html; charset="us-ascii"
Le BAHIR
Traduction inédit=
e*
(droits réservés)
A
ce livre ont été attribués deux titres: Midrasch de Rabbi Nekhounia ben Haqan=
ah
parce que c'est par une parole de ce Rabbi
Cette référence définit le pro= pos du livre: faire que les nuées qui enveloppent la Divinité soient balayées et que paraisse la Splendeur.
Plus
précisément, l'objet du Bahir est double: d'une part, il
étudie les étapes successives de la Création
c'est-à-dire la généalogie des Principes, depuis la
Divinité sous son aspect le plus élevé, jusqu'au monde=
des
existants; d'autre part, il suit le cheminement de l'initié en voie =
de
réintégration dans le Principe.
Ces
enseignements, le Bahir ne les fournit qu'à mots couverts=
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span
style=3D'font-size:8.0pt;mso-bidi-font-size:12.0pt;position:relative;top:0p=
t;
mso-text-raise:0pt'>=
[=
2] et l'on ne peut les retrouver qu'&a=
grave;
la condition de scruter chacun des mots dont il use et aussi de se reporter=
aux
passages de la Bible auxquels il se réfère.
On
découvre alors que, contrairement à ce qu'on a pu dire, ce li=
vre
n'est nullement décousu, mais, bien au contraire, constitue une
construction d'une grande rigueur. Il est même remarquable que les
altérations subies par un texte écrit voilà huit
siècles n'aient pas réussi à entamer cette
cohérence.
*Merci au
traducteur qui m’a permis de mettre ce texte fondamental sur ce site =
qui
tient à faire place aux « grands livres » de
l’humanité.
C. G. le
Le te=
xte
[1]= Il fut, au Ier siècle, l'un = des plus grands Maîtres de la Doctrine secrète. Il eut pour discip= le Rabbi Ischmaël ben Elischa qui assura la charge de Grand-Prêtre = aux derniers jours du second Temple.
[2]= C'est que les positions qu'il défend avaient de quoi choquer les autorités religieuses de l'époque: il place au-dessus de tout un Nom hébraïque de Dieu (En, le Néant, que = les kabbalistes ultérieurs nommeront En-Soph, le Sans-Limite) qui ne se trouve nulle part dans la Bible; soutient qu'= il peut y avoir conflit entre les aspects inférieurs du Divin; et, pour finir, affirme possible la déification de l'homme! On comprend que Maïmonide ait pu juger hérétique un tel ouvrage et ait réclamé qu'on le jette au feu.